
Forum d'astronomie et d'environnement, lié à l'association CERA |
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| | Le réchauffement planétaire | |
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| Auteur | Message |
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Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Sam 14 Mar - 10:49 | |
| Salut Les effets du réchauffement climatique se font déjà sentir et les prévisions les plus pessimistes risquent de se réaliser, alertent les experts à l’issue de la réunion de Copenhague. Les changements climatiques liés au réchauffement global de la planète sont déjà à l’œuvre, plus tôt que ne l’avaient prédit les rapports internationaux, et nos sociétés sont déjà entrées dans une phase d’adaptation à ces changements, ont martelé les 2.500 délégués, envoyés par 80 pays, réunis cette semaine à Copenhague, au Danemark. Dans leurs conclusions, ces experts rappellent aux gouvernements qu’il est urgent d’agir et que plus rien ne peut excuser l’inaction. Les pires scénarios projetés par les modèles du Giec, le groupement international d’étude sur le climat, ont commencé à se réaliser, affirment les délégués. Ainsi la hausse du niveau des océans et la fonte des glaces de mer l’été en Arctique se produisent plus tôt qu’on ne pensait. Les perspectives sont inquiétantes : le niveau des océans pourrait monter d’un mètre d’ici 2100, contre 0,59 cm prédit par le Giec en 2007, a expliqué un climatologue américain. Idem pour l’acidification des océans, les températures moyennes de surface ou les événements climatiques extrêmes : «le système climatique s’est déjà déplacé au-delà des limites de la variabilité naturelle dans lesquelles se sont développées nos sociétés et nos économies» soulignent les délégués. Nous disposons d’outils pour agir, notamment pour "décarboner" nos économies, et «il n’y a aucune excuse pour l’inaction» écrivent les experts. Il faut à la fois atténuer les changements climatiques et s’adapter. L’économiste britannique Nicolas Stern, qui a publié en 2006 un rapport sur le coût de cette inaction, a appelé les scientifiques à se faire entendre haut et fort afin que les politiques agissent vite, soulignant que des millions de personnes allaient pâtir des changements climatiques. Les conclusions de ces trois jours de réunion (10-12 mars), pendant lesquels climatologues, économistes, sociologues, etc se sont exprimés, seront synthétisées dans un document qui être publié en juin 2009, afin d‘actualiser les conclusions du rapport du Giec de 2007. Ce document, même s’il n’a pas la même autorité que celui du Giec (qui est un consensus établi par 2.500 experts à partir de toutes les études publiées) permettra aux pays participants aux négociations internationales sur le climat de mettre à jour leurs connaissances. La capitale danoise accueillera en effet en décembre prochain le grand sommet international sur le climat (UNFCCC), sous l’égide de l’ONU, qui doit permettre d’accoucher d’un nouvel accord prenant la suite du protocole de Kyoto, qui s’achève en 2012. source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/ |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 29 Avr - 9:53 | |
| Salut Une première étude sur la capacité des écosystèmes chinois à absorber les émissions de CO2 Les écosystèmes de la Chine ont absorbé entre 28 et 37 % des émissions chinoises de carbone issues des combustibles fossiles entre 1981 et 2000. L'étude scientifique qui parvient à cette conclusion a été réalisée par une équipe internationale, menée par le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE / CEA, CNRS, UVSQ). Ces résultats sont publiés dans la revue Nature du 23 avril. Le réchauffement climatique est dû à l'augmentation des rejets de gaz à effet de serre, principalement les émissions de dioxyde de carbone (CO2). Dans le milieu naturel, il existe des « puits » qui séquestrent le carbone permettant ainsi de limiter le réchauffement. Favorisé par des programmes de reforestation et une modernisation des pratiques agricoles, le puits de carbone chinois est principalement situé dans le Sud du pays, une région ou les changements climatiques avec des conditions plus humides ont favorisé la croissance des plantes. Shilong Piao de l'Université de Pékin a fédéré des équipes chinoises, françaises et anglaises, dans le but de quantifier le bilan carbone des écosystèmes chinois sur la période 1981-2000, et ce grâce à trois approches complémentaires. Des mesures de l'évolution de la biomasse aérienne (forêts) et du carbone dans les sols pour un très grand nombre de sites ont été combinées aux observations satellites de l'état de la végétation. Les estimations issues de ces données de terrains ont ensuite été confrontées à celles dérivées de mesures de la concentration du CO2 atmosphérique et de modèle de dispersion dans l'atmosphère. Enfin 5 modèles du fonctionnement des écosystèmes terrestres ont été utilisés pour quantifier la contribution du changement climatique et de l'augmentation du CO2 à ce bilan de carbone régional. Les résultats de Shilong Piao et ses collègues montrent que sur la période 1981-2000, l'écosystème chinois a absorbé entre 0,19 et 0,26 gigatonnes de carbone par an, ce qui représente 28 à 37 % des émissions de carbone issues des combustibles fossiles en Chine. Si ce pourcentage de séquestration est comparable à celui des USA (20-40%), il dépasse celui de l'Europe (12%). Il a cependant diminué depuis l'an 2000, compte tenu de l'augmentation drastique des émissions fossiles liées à la croissance du pays et du stockage de carbone par l'écosystème qui devrait rester stable dans un futur proche. Comprendre et anticiper l'évolution de ces différents facteurs contrôlant le bilan net des émissions de carbone de la Chine est un défi majeur de la lutte contre le réchauffement climatique. Références : "The carbon balance of terrestrial ecosystems in China" ; Shilong Piao, Jingyun Fang, Philippe Ciais, Philippe Peylin, Yao Huang, Stephen Sitch & Tao Wang ; Nature, 23 avril 2009. source http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1575.htm |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Lun 18 Mai - 10:19 | |
| Salut La fonte des glaces de l’Antarctique Ouest provoquerait une élévation du niveau des mers moitié moindre environ de celle qui avait été prédite mais resterait dévastatrice pour certaines régions côtières indique une nouvelle étude parue dans Science. Le sol sur lequel reposent les glaces de l’Antarctique Ouest est sous le niveau de l’océan de sorte que la couverture glaciaire pourrait rapidement s’effondrer si les parties qui la soutiennent disparaissaient. Les scientifiques estiment l’hypothèse peu probable mais aimeraient quand même savoir quelle élévation des eaux cela pourrait entraîner le cas échéant. Des études antérieures avaient évalué que les quantités de glaces en jeu étaient suffisantes pour que leur fonte fasse monter les mers de 5 à 7 mètres. Jonathan Bamber et ses collègues au Royaume-Uni et aux Pays-Bas ont maintenant réévalué ce chiffre en utilisant de nouvelles mesures du relief de la couverture glaciaire et de la Terre dans la région. Ils en concluent que le brusque effondrement de l’Antarctique Ouest provoquerait une élévation des eaux d’approximativement 3 mètres en moyenne, avec d’importantes différences suivant les endroits du globe. Les plus fortes montées de l’eau se situeraient sur les côtes Est et Ouest des États-Unis. source http://www.flashespace.com/html/mai09/17_05_09.htm |
|  | | MYR_ast Comète


Nombre de messages: 812 Localisation: Malarticoise rendue à Val D'Or, abitibi, Québec Date d'inscription: 29/04/2009
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 20 Mai - 1:42 | |
| La question demeure où allons-nous loger toutes ces populations? _________________ commission parlementaire complêtée, il ne reste plus qu'à voir la décision de nos élus...
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|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 20 Mai - 9:10 | |
| Salut On ira tous en Abitibi puisque le climat se sera adouci  Sans rire, il est vrai qu'il y aura des migrations dues au climat. C'est un problème de plus, et personne n'a encore vraiment anticipé ce que cela pourrait engendrer. Pas très loin de chez moi, du côté de Sangate, nous avons des centaines de réfugiés qui veulent passer en Angleterre (des réfugiés de guerre pour la plupart). Cela fait des années qu'ils sont là, et il en arrive toujours un peu plus. Personne n'a encore réussi à trouver une solution pour eux ! Donc, concernant les futurs réfugiés climatiques, je pense que ça posera des tas de problèmes. Il faudrait que les pays qui seront concerné prennent les devants en anticipant ce "phénomène". Le feront ils ? J'en doute. |
|  | | MYR_ast Comète


Nombre de messages: 812 Localisation: Malarticoise rendue à Val D'Or, abitibi, Québec Date d'inscription: 29/04/2009
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Jeu 21 Mai - 1:19 | |
| Tu rigoles je sais, m ais on peut en accuillir du monde, on peut augmenter 5 fois la population que nous sommes en ce moment et ça ne parraîtra même pas, comme je l'ai dit 90% de bois dans mon bout. Et dans d'autre provinces canadiennes comme le yukon, c'est encore pire comment il n'y a pas de population 38 000 habitants. mais je crois qu'il va falloir arrêter de ce concentrer dans des villes comme on le fait présentement et répartir les services ailleurs.
Un autre problème majeure pour notre région sera par exemples les diverses exploitations e ressources naturelles qui abîmeront le territoire, et qui en lèvera énormément de territoire. Je suis bonne je me suis pas enflammée en disant ça.LOL _________________ commission parlementaire complêtée, il ne reste plus qu'à voir la décision de nos élus...
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|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 24 Juin - 10:00 | |
| Salut L'ozone a-t-il un impact sur le rôle de "réservoir de carbone" de l'océan ? Oui, répondent des chercheurs de trois laboratoires rattachés à l'INSU-CNRS, à l'UPMC, au CEA, à l'IRD, au MNHN et à l'UVSQ. Au moyen de simulations inédites, ils ont mis en évidence que le trou dans la couche d'ozone réduisait l'absorption du carbone atmosphérique par l'océan Austral, et participait à l'augmentation de l'acidité des océans. Ces résultats, qui seront publiés en ligne dans la revue Geophysical Research Letters le 20 juin 2009, devraient avoir une influence non négligeable sur les prochains modèles du GIEC(2), qui, pour l'instant, ne tiennent pas compte des variations d'ozone. L'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère due aux activités humaines est en partie responsable du réchauffement climatique. En absorbant près de 15 % du carbone anthropique dégagé annuellement, l'océan Austral est l'un des principaux puits de carbone atmosphérique. Mais son efficacité diminue, alors que le taux de carbone atmosphérique continue d'augmenter rapidement ces dernières années. Or, jusqu'à présent, la saturation du puits de carbone dans l'océan Austral n'était pas correctement simulée par les modèles climatiques utilisés. Pour améliorer ces simulations, une collaboration de climatologues, modélisateurs et océanographes s'est constituée. Leur objectif : façonner un modèle qui simule plus correctement la capacité de l'océan Austral en tant que puits de carbone. Pour cela, les chercheurs se sont appuyés sur le modèle couplé océan/atmosphère de l'IPSL qui intègre le cycle du carbone (et donc l'évolution des gaz à effet de serre, tel le CO2). Principale nouveauté : la prise en compte de l'évolution des concentrations en ozone stratosphérique(3) de 1975 à nos jours. "Les simulations obtenues avec ce modèle reproduisent plus correctement les observations océaniques obtenues sur le terrain ces dernières années, souligne Nicolas Metzl, chercheur au LOCEAN/IPSL et coordinateur du Service d'observation OISO(4)". Surtout, cette étude souligne deux phénomènes majeurs au niveau de l'océan Austral : une réduction significative de l'absorption de CO2 qui n'est pas compensée dans les autres océans, ainsi qu'une accélération de l'acidification des eaux océaniques des hautes latitudes Sud. Entre 1987 et 2004, ce sont environ 2,3 milliards de tonnes de carbone qui n'ont pas été épongés par les océans. Cela correspond à une diminution relative de près de 10 % du puits de carbone océanique global. Les simulations révèlent ainsi comment des perturbations de la haute atmosphère (ici, le trou d'ozone) interagissent avec les gaz à effet de serre et le cycle du carbone océanique : elles conduisent à un renforcement des vents d'ouest sur l'océan Austral, provoquant un brassage des eaux océaniques de surface avec les eaux plus profondes, riches en CO2, limitant ainsi le pompage du carbone atmosphérique par les eaux de surface. C'est la première fois que l'impact du trou d'ozone sur le cycle du carbone océanique, est simulé dans un modèle global du climat. Ces résultats suggèrent que les modèles de climat utilisés jusqu'à présent surestiment le puits de carbone océanique et sous-estiment l'acidification des océans. Ils soulignent l'importance de prendre en compte l'ozone dans les futures modélisations, notamment du GIEC, ce qui permettra d'améliorer les prévisions climatiques à venir. L'océan Austral est une région particulièrement sensible au réchauffement climatique. Mieux prévoir les conséquences de ces changements est fondamental vis-à-vis du bilan de carbone planétaire (saturation des échanges air-mer) et des ressources marines (impact de l'acidification). Ces travaux ont reçu le soutien du programme national LEFE/Cyber/FlamenCO2 (INSU-CNRS) et du programme européen CARBOOCEAN qui visent à mieux évaluer et comprendre les sources et puits de carbone dans l'océan. source http://www.insu.cnrs.fr/a3062,trou-ozone-reduit-absorption-co2-atmospherique-ocean-austral.html |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Lun 29 Juin - 10:05 | |
| Salut Le premier rapport officiel depuis près de dix ans à évaluer les effets des changements climatiques dans diverses régions des États-Unis confirment les travaux de recherche décrivant la hausse des températures de l'eau et de l'atmosphère, la montée du niveau des océans, la fonte des glaciers, l'intensification des cyclones et de nombreux autres changements qui se produisent à l'heure actuelle. De tels changements continueront de se manifester à l'avenir et auront des effets sur les ressources hydriques, l'agriculture, les zones côtières et la santé. Intitulé en anglais « Global Climate Change Impacts in the United States », ce rapport a été rendu public le 16 juin lors d'une conférence de presse donnée à la Maison-Blanche par le directeur du service de la politique scientifique et technologique de la Maison-Blanche, M. John Holdren, et par la directrice de l'Administration nationale des études océaniques et atmosphériques (NOAA), Mme Jane Lubchenco. Le nouveau rapport, dont l'élaboration a duré plus d'un an, « nous dit pourquoi il faut prendre des mesures correctives dès maintenant et pourquoi ces mesures doivent comprendre aussi bien la réduction des émissions mondiales (de gaz à effet de serre) en vue d'atténuer l'ampleur des changements climatiques que des mesures locales d'adaptation afin de réduire les dommages causés par les changements que l'on ne peut plus éviter », a dit M. Holdren. Ce rapport se fonde en grande partie sur les résultats du programme américain de recherche sur les changements mondiaux lancé en 1989 et que le Congrès a inclus dans la loi de 1990 sur la recherche relative aux changements mondiaux. Treize organismes fédéraux participent à l'exécution de ce programme. Les changements climatiques en cours Aux États-Unis, la hausse des températures de l'eau et l'acidification des océans causée par l'absorption du gaz carbonique de l'atmosphère portent atteinte aux récifs de coraux et aux riches écosystèmes qui les font vivre. Ces effets ainsi que d'autres liés au climat sur les écosystèmes côtiers et marins ont de grandes implications pour la pêche et le tourisme. Les infestations d'insectes et les incendies de forêt sont plus fréquents, et leur fréquence devrait selon les prévisions s'accroître encore plus avec le réchauffement climatique. Les vagues de chaleur deviendront aussi plus fréquentes et plus intenses, ce qui portera atteinte à la santé et à la qualité de la vie. La chaleur extrême aura une incidence sur les transports, les réseaux d'électricité, l'agriculture et l'élevage. La montée du niveau des océans qui pourrait atteindre 1 mètre avant la fin du siècle et l'augmentation des précipitations constitueront de plus en plus une menace pour les habitations et l'infrastructure situés le long des côtes. L'inondation des zones côtières deviendra plus fréquente et plus grave, et une superficie croissante de ces zones deviendra définitivement submergée du fait de la montée des eaux. L'accroissement des pluies torrentielles entraînera une augmentation des inondations et des maladies d'origine hydrique, des effets négatifs sur l'agriculture et des perturbations frappant les réseaux de transport, d'électricité et d'alimentation en eau. En été, la réduction du niveau des cours d'eau et l'augmentation de la demande d'eau accroîtra la concurrence entre certaines régions, en particulier dans l'ouest du pays, pour l'alimentation en eau. En vue de l'établissement de ce rapport, les chercheurs du programme américain de recherche sur les changements mondiaux ont intégré leurs travaux avec ceux effectués dans le reste du monde, notamment ceux du Groupe international d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), dont la principale activité est de fournir régulièrement une évaluation de l'état des connaissances sur les changements climatiques. Le rapport le plus récent du GIEC remonte à 2007, et ce groupe prépare actuellement son cinquième rapport qui doit être achevé en 2014. Les mesures à prendre Les changements climatiques constituent un phénomène mondial, mais leurs effets sont locaux et régionaux et touchent aussi bien les agriculteurs et les pêcheurs, les responsables de la santé publique, l'alimentation en eau et de l'organisation des secours, les chefs d'entreprise que les simples particuliers. Au cours des cinquante dernières années, la température moyenne aux États-Unis a augmenté d'environ 1,2 degré, les précipitations se sont accrues de 5 % en moyenne et le niveau des océans s'est élevé le long de la plupart des côtes du pays. Selon le rapport, de tels effets devraient s'aggraver pour la plupart des habitants et des localités au fur et à mesure que le réchauffement climatique s'accentuera. Les auteurs du rapport classent les mesures que la société peut prendre face aux changements climatiques en deux catégories : atténuation et adaptation. La première catégorie englobe les mesures visant à limiter les changements climatiques, notamment en réduisant les émissions de gaz à effet de serre tels que le gaz carbonique, le méthane, l'oxyde d'azote et les hydrocarbures halogénés ou en enlevant de l'atmosphère certains de ces gaz. Le rapport ne donne aucune indication sur l'évaluation des techniques d'atténuation ou sur l'efficacité des diverses méthodes. Ces questions font actuellement l'objet d'une étude dans le cadre du « Climate Change Technology Program » de l'État fédéral à laquelle participent la NOAA, l'Agence de protection de l'environnement ainsi que les ministères de l'agriculture, de l'énergie et des transports. La seconde catégorie intitulée adaptation a trait aux changements à effectuer pour mieux tenir compte des conditions climatiques et écologiques en réduisant les effets néfastes ou en tirant parti de nouvelles possibilités. C'est ainsi qu'un agriculteur peut cultiver des céréales ou d'autres plantes mieux adaptées à un climat plus chaud ou plus sec, une entreprise peut déplacer ses installations situées à l'heure actuelle dans une zone côtière susceptible d'être touchée par la montée du niveau des océans ou par des cyclones et qu'une commune peut modifier son zonage et sa réglementation afin d'interdire toute construction sur des terrains inondables. L'avenir Les choix faits au sujet de la réduction des émissions des gaz à effet de serre maintenant et au cours des décennies à venir auront des conséquences de grande ampleur pour ce qui est des effets des changements climatiques, soulignent les auteurs du rapport. Quelle que soit l'ampleur de cette réduction, certains changements climatiques se produiront à cause des émissions antérieures. Toutefois, la réduction des émissions de gaz carbonique devrait réduire le réchauffement de notre planète au cours de notre siècle et des siècles à venir. La réduction importante et durable des émissions de gaz carbonique dès que possible pourrait considérablement ralentir le rythme des changements climatiques et atténuer leur ampleur. Elle serait plus efficace qu'une réduction de même grandeur effectuée plus tard. La réduction des émissions de gaz à effet de serre qui durent moins longtemps dans l'atmosphère, tels que le méthane, et de certains types de particules, telles que la suie, aurait pour effet de diminuer le réchauffement en quelques semaines dans certains cas. source http://www.flashespace.com/html/juin09/27_06_09.htm |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Lun 29 Juin - 10:07 | |
| Salut Washington - Proclamant de nouveau sa détermination à placer les États-Unis au premier plan de la lutte mondiale contre le réchauffement planétaire, le président Barack Obama est passé aux actes de façon décisive afin de commencer à inverser la politique énergétique et environnementale du gouvernement Bush. « Nous montrerons clairement au monde entier que l'Amérique est prête à prendre la tête » de ce combat, a affirmé M. Obama le 26 janvier à la Maison-Blanche, reprenant les promesses qu'il avait faites durant sa campagne électorale de lutter contre le réchauffement climatique, de réduire la consommation d'énergie des États-Unis et d'alléger leur dépendance énergétique à l'égard de l'étranger. Le président considère que les États-Unis font partie intégrante d'une coalition internationale dont les membres doivent agir de concert afin de protéger le climat mondial et d'assurer la sécurité collective. C'est dans cet esprit qu'il invite les autres grandes puissances économiques, telles la Chine et l'Inde, à contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre « exactement de la même manière dont nous sommes maintenant disposés, nous aussi, à faire notre part ». De plus, les États-Unis n'ont aucune intention de retarder leur programme d'action à cause de la mauvaise situation économique, a poursuivi M. Obama. Au contraire, le lancement d'une politique favorable à l'environnement, grâce notamment à la promotion des sources d'énergie renouvelables, aura pour effet de stimuler l'économie américaine et d'en réduire la demande de pétrole. « Les États-Unis ne se laisseront pas prendre en otages par une diminution des ressources, par l'hostilité de certains gouvernements ou par le réchauffement planétaire », a-t-il dit. Mesures favorables à l'environnement Le président Obama a signé, le 26 janvier, deux premiers documents relatifs à l'énergie et au réchauffement climatique. Dans le premier, il demande au ministère des transports d'établir de nouvelles normes de consommation de carburant pour les véhicules automobiles à partir des modèles de l'année 2012. Cette mesure n'est d'ailleurs « qu'un premier acompte parmi un train de mesures plus vastes et plus soutenues qui allégeront notre dépendance à l'égard des importations pétrolières », a déclaré le président. On se souvient qu'en 2007, le Congrès avait adopté une loi destinée à inciter les constructeurs à produire, d'ici à 2020, un parc automobile dont la consommation moyenne par véhicule ne dépasserait pas 6,72 litres aux 100 kilomètres. Cette loi, le gouvernement Bush ne l'avait pas appliquée. Le document signé par M. Obama donne aux constructeurs 18 mois pour se mettre aux normes. « Nous ne cherchons nullement à compromettre encore davantage un secteur en difficulté. Il s'agit d'aider les constructeurs à préparer l'avenir », a observé le président. S'agissant du second document, M. Obama a, là aussi, inversé la politique de son prédécesseur en annulant une ordonnance qui interdisait à la Californie et à une quinzaine d'autres États d'imposer leurs propres limites, plus exigeantes que les limites fédérales, relatives aux émissions des véhicules automobiles. Le président demande à l'Agence de protection de l'environnement (EPA) de réexaminer la requête faite par la Californie d'avoir l'autorisation d'imposer de strictes limites en matière d'émissions de gaz carbonique, considérées comme partiellement responsables du réchauffement climatique. Le gouvernement Bush avait rejeté cette requête. « Au lieu d'être un partenaire, Washington a dressé des obstacles. Les temps où Washington traînait les pieds sont révolus », a affirmé M. Obama. Le projet de la Californie de réduire de 30 % ses émissions d'ici à 2016 représente le programme le plus ambitieux jamais entrepris par un État fédéré ou même le gouvernement fédéral sur le plan de la lutte contre le réchauffement climatique. Des constructeurs d'automobiles aux États-Unis se sont opposés à ce projet dont ils estiment qu'il risque de semer la confusion entre les États fédérés quant aux différents objectifs relatifs aux émissions. source http://www.america.gov/st/env-french/2009/January/20090127140820saikceinawZ0.7595941.html?CP.rss=true |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 1 Juil - 23:38 | |
| Salut
Regardez cette vidéo, c'est la trafic aérien mondial. C'est hallucinant .... On comprend mieux pourquoi l'avion est l'un des pires transports au point de vue émission de gaz à effet de serre.
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|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Jeu 23 Juil - 9:12 | |
| Salut Situées à plus de 12 000 kilomètres des Alpes, les îles Kerguelen abritent le plus gros glacier français : la calotte Cook (environ 500 km2 en 1963). En combinant des informations historiques avec des données satellitaires récentes, les glaciologues du Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiale (LEGOS/OMP, Université Paul Sabatier / CNRS / CNES / IRD) ont observé une diminution rapide et accélérée des glaces. Depuis 40 ans, la calotte Cook s'est amincit de près de 1,5 mètre par an, sa surface a diminué de 20 % et ce recul est deux fois plus rapide depuis 1991. Leurs travaux sont publiés dans le Journal of Geophysical Research.  L'archipel des Kerguelen se situe dans l'océan Indien austral et de nombreux glaciers recouvrent les zones les plus élevées de ces îles. Les premières études effectuées au coeur de ce laboratoire privilégié de la recherche française ont montré un recul du glacier Ampère (l'un des glaciers de la calotte Cook), d'abord lent entre 1800 et 1965 puis beaucoup plus rapide. Depuis 1974, le suivi in situ de la calotte Cook n'est plus assuré. Cependant, des observations effectuées depuis l'espace, entre 1991 et 2006, ont permis aux scientifiques de recueillir des données dans cette zone difficile d'accès. Les glaciologues du Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiale ont commencé leur travaux par un inventaire complet des glaciers des îles Kerguelen, réalisé à partir d'une carte de l'Institut géographique national (IGN) publiée en 1967. À cette époque, ces glaciers couvraient plus de 700 km2 dont 500 km2 pour la seule calotte Cook. Puis, grâce aux images des satellites Spot et Landsat, ils ont actualisé cet inventaire pour les années 1991, 2001 et 2003 et quantifié le retrait glaciaire. La calotte Cook ne couvrait plus que 448 km2 en 1991 et 403 km2 en 2003. Elle a donc perdu 20 % de sa surface en 40 ans et son recul est deux fois plus rapide depuis 1991. Par ailleurs, les chercheurs ont estimé les pertes de volume (ou bilan de masse) de la calotte Cook depuis 40 ans. Ce bilan de masse caractérise fidèlement la réponse du glacier aux variations climatiques (température, précipitation) et permet de comparer les réponses glaciaires dans différentes régions du globe. Ainsi, l'amincissement de la calotte Cook atteint 300 à 400 mètres au niveau des langues glaciaires à basse altitude tandis que les variations d'épaisseur semblent plus faibles dans les régions hautes. En moyenne pour toute la calotte et depuis 1963, les pertes d'épaisseur atteignent environ 1,5 mètre par an, une valeur très élevée quand on la compare à d'autres glaciers du globe. En 40 ans, la calotte a ainsi perdu près de 22 % de son volume. Cet amincissement semble, lui aussi, s'accélérer pour la période récente. Les glaciers des îles Kerguelen reculaient déjà dans les années 1960 et leur déclin depuis 40 ans ne peut être attribué uniquement au réchauffement récent lié, entre autres, à l'activité humaine. Une partie de ce recul s'explique en effet par la réponse retardée de ces glaciers au réchauffement naturel qui a suivi le Petit Âge de Glace (période froide qui s'est achevée entre 1850 et 1900). En revanche, l'accélération récente des pertes glaciaires est sans doute liée aux températures élevées et aux faibles précipitations que connait cette région depuis le début des années 1980. source http://www.insu.cnrs.fr/a3100,fonte-spectaculaire-plus-gros-glacier-francais.html |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 29 Juil - 9:09 | |
| Salut Etalé sur plusieurs décennies, le réchauffement climatique fait baisser la couverture nuageuse, ce qui induit à son tour un réchauffement accru indique une nouvelle étude de la région du nord-est du Pacifique. Une prédiction plus fiable du changement climatique mondial doit passer par une meilleure connaissance de l'effet des nuages de basse altitude sur le climat. Certains modèles montrent que ce type de nuages s'accroît avec le réchauffement. Pourtant, les nuages eux-mêmes peuvent être une source de refroidissement, opérant une « rétroaction négative » en faisant obstacle au rayonnement solaire. Amy Clement, de l'Université de Miami, et ses collègues ont analysé des relevés de la couverture nuageuse effectués depuis cinquante ans par l'observation visuelle et des satellites dans le nord-est du Pacifique. Ils ont trouvé que les nuages de basse altitude ont bien sur le long terme un effet rétroactif positif. Les changements de la couverture nuageuse observés dans cette région s'avèrent liés à ceux de la température locale des eaux de surface et à la circulation atmosphérique à grande échelle. Les auteurs ont ensuite testé les principaux modèles climatiques et trouvé qu'un seul reproduisait bien cette rétroaction positive. Ce dernier modèle prédit aussi que le climat global sera assez sensible au doublement de la concentration en gaz carbonique de l'atmosphère. source http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6865 |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mar 4 Aoû - 9:56 | |
| Salut Depuis la station spatiale internationale où il est en mission pour six mois, l'astronaute canadien Bob Thirsk raconte avoir observé l'impact de l'activité humaine et du réchauffement climatique sur la Terre. "Chaque fois que je regarde par le hublot, je suis impressionné et admiratif. Mais, je constate également les traces des destructions humaines sur la Terre" a raconté Bob Thirsk. "La couche d'atmosphère qui entoure la Terre et qui nous permet de vivre est très fine". Il affirme notamment avoir observé une réduction de la surface des zones glaciaires de la Terre depuis son dernier voyage dans l'espace il y a douze ans. "J'ai le sentiment que les glaciers ont fondu, que les sommets des montagnes ne sont plus couverts de neige comme il y a 12 ans lorsque je les avais vus pour la dernière fois (...) Ça me rend triste" a déploré l'astronaute canadien. Si la présence de douze coéquipiers à bord de l'ISS a pu réconforter Bob Thirsk pendant les seize jours de mission de la navette Endeavour, six des sept astronautes qui ont voyagé à son bord ont quitté la station spatiale mardi après avoir effectué avec succès leur mission de livraison du dernier module du laboratoire japonais Kibo et réalisé diverses opérations destinées à maintenir l'ISS opérationnelle. Sept missions sont encore prévues avant que la station ne soit définitivement achevée. source http://www.maxisciences.com/changement-climatique/un-astronaute-deplore-les-changements-climatiques-qu-039-il-observe-depuis-l-039-iss_art3053.html |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Ven 4 Sep - 16:29 | |
| Salut Les chercheurs de l'Institut pluridisciplinaire Hubert Curien (Université de Strasbourg / CNRS) ont étudié les sorties en mer du manchot pygmée, entre l'Australie et la Tasmanie. Ils ont montré que les événements météorologiques du type El Niño, en mélangeant les eaux de surface, sont défavorables à ces animaux qui trouvent beaucoup moins de poissons à manger. Les événements météorologiques extrêmes, comme les orages qu'a connu le sud des Etats Unis ces dernières années, devraient devenir de plus en plus fréquents mais aussi de plus en plus violents . Ces orages augmentent le mélange des couches supérieures des océans sous l'action du vent, ce qui entraîne une homogénéisation de la température de l'eau sur les premiers 100 mètres. Les effets d'une telle uniformisation sur la dynamique des chaînes alimentaires reste peu connus. C'est dans ce cadre que les chercheurs de l'Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien (IPHC) à Strasbourg ont étudié le cas du manchot pygmée. Le manchot pygmée est un petit animal pesant un kilogramme environ, qui vient se reproduire dans le détroit de Bass Strait (entre le continent Australien et la Tasmanie), aux alentours du mois de novembre. Le reste de l'année, il est en mer. Les chercheurs de l'IPHC ont travaillé en étroite collaboration avec leurs confrères du Philip Island Nature Park (Australie), qui ont implanté des nids sur l'Ile Philip, pour favoriser la reproduction du manchot pygmée. Depuis 2004, à la période de reproduction, ces deux groupes de chercheurs étudient le comportement de prédation des manchots pendant leurs sorties en mer. Un suivi à long terme est nécessaire pour pouvoir comparer les années normales aux années perturbées. Quand les manchots reviennent au nid, ils posent des appareils miniaturisés sur leur dos, pour enregistrer la pression (profondeur des plongées), la température de l'eau et l'accélération (quand le manchot rencontre une proie, il se met à battre des ailerons avec une fréquence plus soutenue, ce qui entraîne une accélération détéctable par l'appareil). Les chercheurs ont découverts qu'en 2005, une année à tendance La Niña, où il y a le moins d'orages et où le mélange des eaux de surface est faible, la température de l'eau chute brutalement, aux alentours de 20-25 mètres de profondeur. On parle alors de thermocline. Cela correspond aux endroits où les manchots rencontrent le plus de barracoutas, des poissons pélagiques qui sont leurs proies favorites. Au contraire, l'année 2006, une année à tendance El Niño, la colonne d'eau était relativement homogène à la suite de plusieurs orages violents. Les manchots pygmées rencontraient moins de proies, mais surtout, celles-ci étaient dispersées dans toute la colonne d'eau : il n'y avait pas de profondeur préférentielle. Il semblerait donc que les thermoclines, même à de faibles profondeurs, jouent un rôle important dans les écosystèmes côtiers et concentrent les proies dans une zone bien définie de la colonne d'eau. Ces résultats jettent une lumière nouvelle sur la dynamique des chaînes alimentaires des écosystème lorsque les paramètres climatiques changent. source http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1664.htm |
|  | | Clavius Soleil


Nombre de messages: 47133 Date d'inscription: 17/10/2004
 | Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Dim 6 Sep - 9:49 | |
| Salut La Commission européenne soutient la Conférence mondiale des Nations unies sur le climat qui vise à créer un cadre mondial pour les services climatologiques. La Commission européenne a exprimé le 3 septembre 2009 son soutien à un nouveau cadre mondial pour les services climatologiques débattu à la troisième Conférence mondiale sur le climat (CMC-3), à Genève. Proposé par l'Organisation météorologique mondiale (OMM), ce cadre a pour objectif de disposer de données et de systèmes de prévisions climatiques plus fiables sur le plan scientifique. Il permettra d'établir de nouvelles bases internationales pour la fourniture et l'utilisation d'informations et de prévisions climatiques scientifiques. Cette initiative précède la conférence de Copenhague qui se tiendra en décembre de cette année. M. Janez Poto cnik, membre de la Commission chargé de la science et de la recherche, a souligné l'importance d'être efficacement préparé aux conséquences du changement climatique. «Le changement climatique représente un défi commun qui doit être relevé à l'échelle mondiale. La conclusion d'un accord mondial relatif à la réduction des émissions demeure la première priorité. Mais nous savons déjà que nous devrons atténuer les conséquences du changement climatique. La plus sûre façon d'y arriver est de disposer des meilleures données scientifiques possibles. La disponibilité d'informations, instruments, méthodes et modèles climatiques reconnus à l'échelle mondiale est un élément fondamental, surtout pour les pays en développement susceptibles de souffrir le plus des effets négatifs du changement climatique». La coopération internationale revêt une importance capitale pour la recherche européenne sur le climat Depuis 2004, la Commission européenne a financé plus de 130 projets sur le climat pour un montant de plus de 540 Mio EUR à travers son programme-cadre de recherche et de développement (7 e PC). La recherche européenne sur le climat et les observations a une portée mondiale. C'est pourquoi ces projets qui visent à améliorer la compréhension du changement climatique ont été réalisés en coopération avec des instituts de recherche non communautaires situés dans 60 pays environ. Le 7 e programme-cadre actuel arrive à échéance en 2013 et continuera à encourager et à faire progresser la climatologie à l'échelon international grâce à la participation de tous les continents. Près de 1,9 Mrd EUR sont destinés à la recherche sur l'environnement pour la période allant de 2007 à 2013. La recherche sur le climat est en outre financée au titre d'autres domaines du 7 e PC tels que le transport et l'énergie. Les conséquences du changement climatique sont examinées à travers le monde Les principaux défis et interrogations scientifiques concernant les régions les plus vulnérables du monde ont été examinés. Citons par exemple les études menées sur la fonte des glaciers himalayens et son incidence sur les ressources en eau dans le nord de l'Inde. Il existe également des projets visant à soutenir l'observation de l'environnement en Asie et en Afrique. Ces projets contribuent aux réseaux d'observation mondiaux et au renforcement des capacités dans les pays en développement. Parmi les autres thèmes figurent les conséquences du changement climatique sur les ressources en eau, qui représentent une menace pour la sûreté dans le sud de l'Europe et les pays voisins, le cycle du carbone et les changements d'affectation des terres en Afrique, les prévisions relatives au changement climatique en Afrique subsaharienne et une meilleure quantification des conséquences (pour plus de détails, voir la brochure mentionnée ci-dessous). Contexte Cette initiative de l'OMM s'inscrit dans le droit fil de la position prise par l'UE sur l'adaptation au changement climatique lors des négociations des Nations unies relatives au climat et dans la lignée des besoins identifiés dans le livre blanc de la Commission sur l'adaptation (avril 2009). Elle contribuera également aux besoins de recherche et d'information soulignés par la stratégie de l'UE pour la prévention des catastrophes dans les pays en développement et l'approche communautaire pour la prévention des catastrophes naturelles et causées par l'homme. Pour de plus amples informations: Des renseignements et des liens vers 134 projets de recherche sur le changement climatique financés par la Commission européenne sont disponibles dans le livre «European Research Framework Programme: Research on Climate Change [prepared for the Third World Climate Conference (WCC-3) and the UNFCCC Conference of the Parties (COP-15)] , disponible en anglais à l'adresse suivante: http://ec.europa.eu/research/environment/pdf/cop-15.pdfPage web de la CMC-3: http://www.wmo.int/wcc3/ |
|  | | | | Le réchauffement planétaire | |
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