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Le réchauffement planétaire

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zaza
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Ven 13 Juin - 17:18

je croyais que le climat ne faisait que changer, que lors de la création (de la terre) l'atmosphère était différente.

c'est encore faux ça aussi?
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Clavius
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Ven 13 Juin - 18:25

Salut

Oui le climat change sans cesse. Il y a des glaciations et des périodes chaudes depuis toujours. Cependant, le réchauffement que nous connaissons actuellement est très (trop) rapide pour n'être que naturel.
Généralement il faut des milliers d'années pour que le climat change vraiment. Là, en moins de 50 ans, nous voyons déjà des bouleversements.
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zaza
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Ven 13 Juin - 19:00

c'est pour cela que je m'inquiète un peu et ce ne sont pas des croyances!!!
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Cyrille
Uranus
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Ven 13 Juin - 21:09

oui, alors je remarque qu'ici on aurait peur d'être interprété comme un croyant, ce qui démontre bien certaines chose Wink
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A la mémoire de Cyrille.
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Clavius
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Ven 13 Juin - 22:39

Salut

Hors sujet Cyrille.
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Clavius
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Lun 16 Juin - 9:32

Salut

D’ici 2050, le trou dans la couche d’ozone ne sera plus qu’un souvenir. Mais le rétablissement de la couche atmosphérique pourrait avoir des effets inattendus.

La couche d’ozone stratosphérique, à très haute altitude, avait été mise à mal par les émissions de CFC (chlorofluorocarbones) issues des aérosols et des procédés industriels de la deuxième moitié du 20ème siècle. Depuis leur interdiction, le trou de la couche d’ozone se résorbe peu à peu et devrait avoir complètement disparu d’ici cinquante ans.

Mais ce rétablissement pourrait avoir des conséquences inattendues sur le climat de la planète, révèle une équipe internationale dans Science. Ils estiment en effet que le retour de l'ozone stratosphérique pourrait modifier les vents et les pressions autour du pôle Sud. En réchauffant la basse stratosphère et la haute troposphère, l’ozone affecterait en particulier un courant, l’oscillation antarctique, qui bloque l’arrivée de l’air chaud au-dessus de l’Antarctique.

Avec pour conséquence une accélération de la fonte de la banquise, une modification du parcours des tempêtes et une perturbation des courants océaniques. Ces prédictions résultent d’une modélisation plus récente que celle employée par les experts du GIEC : le Chemistry Climate Model Validation (CCMVal).

L'ozone (O3) naturellement présent à très haute altitude nous protège des ultra-violets nocifs, mais l'essentiel de l'ozone présent au niveau du sol (dit troposhérique ou mauvais ozone) est un polluant d'origine anthropique (une petite partie est naturellement produite au dessus des zones forestières). Au niveau du sol c’est un poison pour les organismes vivants et dans la partie haute de la troposphère, le gaz à un effet de serre.

source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Lun 30 Juin - 9:46

Salut

Des chercheurs d'AgroParisTech, de l'INRA et du CNRS viennent de publier dans la revue Science les résultats d'une étude sur la migration des plantes avec le réchauffement climatique. Cette étude a mis en évidence une remontée générale des espèces de l'ordre de 29 mètres en altitude par décennie. Elle fournit la preuve que les plantes sont en train de migrer avec le changement climatique actuel pour conserver les températures nécessaires à leur survie.

En comparant la distribution de 171 espèces forestières au sein des montagnes françaises entre 1905-1985 et 1986-2005, l'étude a mis en évidence une remontée générale des espèces de l'ordre de 29m en altitude par décennie. Dans le contexte actuel de changement climatique, des phénomènes d'extinction et de colonisation avaient déjà été observés pour les plantes chez quelques espèces en marge de leur distribution en milieu boréal ou de haute montagne. Les changements de distribution, peu étudiés chez les plantes de milieux tempérés, ont été analysés à partir des vastes bases de données du laboratoire d'accueil et du CNRS regroupant des milliers d'inventaires floristiques réalisés dans toutes les forêts des montagnes Françaises depuis le début du 20ème siècle. Ces bases de données ont permis de comparer la répartition altitudinale de chacune des 171 espèces étudiées entre les périodes 1905-1985 et 1986-2005 pour une gamme d'altitude de 0 à 2600 m dans les milieux tempérés et méditerranéens représentatifs des montagnes ouest-européennes. La limite de 1985 entre les deux périodes a été choisie car la température moyenne annuelle a augmenté de près de 1°C dans la zone étudiée autour de cette date pivot.

L'étude montre une montée significative des espèces en altitude qui affecte la majorité des plantes. Cette montée est effective quelle que soit l'altitude étudiée et les préférences thermiques des plantes. Elle met également en évidence que les espèces sont affectées par le réchauffement climatique dans toute leur aire géographique d'existence et non pas seulement aux limites de celle-ci comme cela avait été montré auparavant. Les chercheurs ont en effet montré que les espèces ont déplacé à plus haute altitude leurs habitats préférentiels pour conserver la température qui convient le mieux à leur développement, reproduction, et survie. Toutes les espèces ne migrent pas à la même vitesse: les espèces végétales à durée de vie courte, comme les herbacées, ont tendance à migrer plus vite en altitude que les espèces végétales dont la durée de vie est plus longue comme les arbres ou les arbustes. Les herbacées ont bénéficié au cours des dernières décades d'un grand nombre de générations permettant à leurs graines de se disperser en altitude en réponse au réchauffement climatique. Les arbres au long cycle de vie n'ont bénéficié seulement que d'une ou deux générations pour coloniser de nouveaux milieux.

L'ensemble de ces résultats fournit la preuve que les plantes sont en train de migrer avec le changement climatique actuel pour conserver les températures nécessaires à leur survie. Les différentes vitesses de migration entre arbres et herbacées devraient conduire à un changement de la composition des communautés végétales et de leurs relations avec les espèces animales qui interagissent avec elles.

source http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5543
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Clavius
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Sam 16 Aoû - 11:13

Salut

Les fortes chutes de pluies deviennent plus fréquentes avec le réchauffement global et surviennent plus souvent que ne l'avaient prédit les modèles climatiques indiquent des chercheurs. Ce résultat implique que l'impact du réchauffement sur le cycle global de l'eau pourrait être plus sévère que tout ce que l'on avait imaginé.

Richard Allan de l'Université de Reading à Berkshire au Royaume-Uni et Brian Soden de l'Université de Miami ont utilisé des observations par satellite et des simulations avec des modèles climatiques pour examiner le lien entre chutes de pluie tropicales et changement de la température de surface de la Terre ou humidité atmosphérique.

Leurs observations révèlent une relation directe entre un climat plus chaud et une augmentation des précipitations extrêmes, déduite à la fois des données satellitaires et des simulations climatiques. Cette augmentation observée des précipitations extrêmes est cependant bien plus forte que celle prédite par les simulations actuelles, ce qui suggère que l'on sous-estime probablement les pluies qui seront causées par le réchauffement climatique. Les chercheurs ajoutent qu'il est crucial de déterminer dès que possible les causes de cette différence pour mieux cerner toutes les implications du réchauffement et ses effets sur le cycle de l'eau.

source http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5699
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Jeu 4 Sep - 17:43

Salut

Sarah Palin, qui a été choisie par John McCain pour être sa colistière, a déclaré que le réchauffement climatique n'est pas due aux activités humaines.
Comment peut elle affirmer cela ? Quelles sont ses sources scientifiques ?
Alors que les faits sont là, que les multiples analyses scientifiques prouvent que les activités humaines sont la causes du réchauffement climatiques, Sarah Palin prétend le contraire !
Je ne sais pas pour vous, mais perso jamais je ne voterais pour une personne aussi inconsciente. Sa réaction est dangeureuse, et imaginez qu'elle soit élue, quels seront les conséquences si ce n'est de faire croire qu'il est possible de consommer à outrance du pétrole (et autres énergies) sans que cela soit dommageable pour l'environnement ?
J'espére que les américains seront assez intelligents pour ne jamais donner de pouvoir à une femme de ce genre.
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X-Trail
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Jeu 4 Sep - 19:52

Je suis d'accord avec toi en ce qui concerne Sarah Palin qui est vraiment une femme trop "radicale" en ce qui concerne pas mal de sujet notamment celui que tu as évoqué.
Mais moi, je reste toutefois modéré en ce qui concerne le réchauffement climatique ou l'homme doit certainement avoir sa part de responsabilité mais dans quelle mesure, cela on en sait rien. Des tas de groupes scientifiques dont le GIEC (Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC) pour ne nommer que celui ci se sont penchés véritablement sur le problème du réchauffement et des tas de paramètres viennent s'ajouter a la longue liste des facteurs climatiqueset étudierles informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine.
Les causes de variabilité naturelle sont très complexes:
Il n'en reste pas moins que l'homme peut agir sur le climat de bien des manières, tout comme le climat a aussi des facteurs de variation naturelle qui ne doivent rien à l'homme.

_le climat peut varier parce que la quantité d'énergie que le Soleil envoie sur la Terre varie.
_sous l'influence de l'attraction des grosses planètes du système solaire, l'orbite de la Terre, qui n'est pas circulaire, se déforme un peu au cours du temps. Cela change la quantité d'énergie reçue du Soleil, ainsi que sa répartition sur la Terre
_"l'aplatissement" de l'ellipse que suit la terre autour du soleil varie au cours des millénaires, avec une quasi-période de l'ordre de 80.000 ans (c'est-à-dire que au bout de 80.000 ans on est dans une situation qui ressemble à un "retour à la case départ" pour ce paramètre.Or l'énergie moyenne reçue dépend de cet aplatissement, c'est M. Kepler qui l'a dit hein, ce n'est pas moi **¤¤$$££
_L'inclinaison de la terre sur son orbite ( l'obliquité) varie avec pour mémoire une périodicité de 40.000 ans.la quantité d'énergie reçue par la terre est différente entre hiver et été. Une obliquité importante fait donc des hivers plus froids et des étés plus chauds.
_la terre ne présente pas toujours le même hémisphère quand elle est au plus près du Soleil, ou dit autrement elle n'est pas toujours au même endroit de l'orbite au moment des équinoxes."précession des équinoxes".l'hémisphère Nord contient plus de terres, qui réfléchissent mieux la lumière que l'océan. Aussi, en fonction de l'hémisphère qui est présenté au soleil lorsque la distance est minimale, l'énergie absorbée en moyenne par notre planète sur l'année varie beaucoup.C'est ce dernier effet qui engendre les variations les plus rapides de l'énergie solaire que nous gardons sur Terre, cette énergie conservée mettant en route la machinerie climatique.
_le climat peut varier par suite d'une modification de la composition de l'atmosphère. l'époque des dinosaures (-230 millions d'années à - 65 millions d'années) l'atmosphère avait de 2 à 5 fois plus de CO2 qu'à l'époque pré-industrielle, et donc l'effet de serre était plus important (mais l'activité solaire était plus faible.
_le climat peut varier en fonction de l'activité volcanique. Une éruption volcanique envoie dans l'atmosphère du SO2 (qui est un "refroidisseur du climat")
_le climat varie en fonction de la dérive des continents.
_Le climat varie en fonction du pouvoir réfléchissant de la Terre.
StoooooooooooP! j'arrête là car je sens que je commence a vous "gaver". mais la liste ci-dessus est loin d'être exhaustive.
Il est donc certain que l'homme n'est pas le seul facteur de variation du climat, mais la question est : va-t-il désormais être le principal sur les siècles qui viennent ? Et là la réponse est que probablement oui si........

Mais il faut savoir....nuancer ses propos et ne pas tomber dans un alarmisme dramatique (pas très français ce que je viens de dire là).
_
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Sam 13 Sep - 9:56

Salut

Les forêts vieillissantes continuent d’absorber du dioxyde de carbone à un rythme supérieur à ce qui était supposé. Elles ne sont pourtant pas protégées par les traités internationaux.

Contrairement à ce que l’on supposait les forêts les plus vieilles continuent d’accumuler du carbone, elles représentent donc d’importants puits de carbone dans le monde. L’opinion courante ne leur attribuait qu’un rôle minime, ce qui fait qu’elles ne sont jusqu’à présent pas protégées par les traités internationaux. Un article paru dans Nature évalue ainsi à 30% la superficie forestière qui n’est pas pris en compte dans les estimations du cycle du carbone.

Une analyse réalisée par une équipe internationale démontre pourtant l’utilité des vieilles forêts primaires dans les zones tempérées et sub-arctiques. A elles seules, par exemple, les forêts du Canada, de Russie et d’Alaska absorbent 1,3 Gigatonnes de carbone chaque année, soit environ 10% des échanges mondiaux de carbone entre l’écosystème et l’atmosphère.

Dans ces espaces boisés le dioxyde de carbone est stocké dans les arbres au niveau des tissus ligneux vivants. De grandes quantités de gaz résident aussi dans la matière organique composant le sol et l’humus. L'étude suggère que les anciennes forêts doivent être protégées non seulement parce qu’elles participent au captage du carbone atmosphérique, mais aussi parce que leur destruction pourrait libérer d'énormes réserves de gaz à effet de serre.

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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Ven 26 Sep - 10:56

Salut

Une étude internationale à laquelle a participé une équipe du LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) révèle que les bilans carbone (Table complète - Table étendue) de la planète doivent prendre en compte les forêts anciennes qui accumulent de grandes quantités de carbone au fil des siècles. Or, les forêts anciennes n'avaient pas été incluses dans le protocole de Kyoto. Ces résultats ont été publiés le 11 septembre 2008 dans la revue Nature.

Dans le cycle du carbone, les forêts contribuent à ralentir l'augmentation du CO2 atmosphérique en absorbant cet élément, modérant ainsi le changement climatique. Précisément, elles utilisent le CO2 pour synthétiser les molécules organiques stockées dans les arbres, puis dans la matière organique des sols et des feuilles mortes qui se décompose lentement. La capacité des forêts à fixer du CO2 dépend du bilan entre prélèvements associés à la photosynthèse et émissions liées à la respiration végétale.

A la fin des années 1960, le chercheur américain Eugène Odum a émis l'hypothèse d'un équilibre entre prélèvements et émissions pour les vieilles forêts, âgées de plus de 150 ans, et donc de leur neutralité pour le bilan du carbone. Bien que peu étayée par des observations, cette hypothèse fut acceptée par la grande majorité des écologistes comme des “non-écologistes”. Aussi, les vieilles forêts furent-elles ignorées par le protocole de Kyoto.

Une équipe internationale comprenant des chercheurs du LSCE a compilé une nouvelle base de données, à partir des mesures effectuées par les réseaux d'observatoires "CarboEurope" et "AmeriFlux", dans le but d'une évaluation précise de l'hypothèse d'Odum. "Les forêts anciennes peuvent continuer à accumuler du carbone, contrairement à l'hypothèse d'Odum qui prédit un équilibre, explique Philippe Ciais, directeur adjoint du LSCE, l'un des auteurs de l'étude. Plus de 30 % de la surface totale des forêts est constituée de forêts primaires non gérées par l'homme, la moitié étant dans des régions tempérées de l'hémisphère Nord. La base de données établie pour cette étude révèle que ces forêts anciennes séquestrent entre 0,8 et 1,8 milliard de tonnes de carbone par an, et que 15 % de la surface forestière totale jusqu'alors ignorée dans les bilans du carbone est responsable d'au moins 10% de la séquestration totale du carbone."

Les forêts anciennes accumulent donc de grandes quantités de carbone au fil des siècles, qui pourront cependant être libérées en cas de perturbation accidentelle (feux, insectes, maladies, tempêtes, sécheresses extrêmes...). Conclusion, les bilans carbone doivent prendre en compte ces vieilles forêts.

source
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5833
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Lun 13 Oct - 9:03

Salut

Sous les tropiques, nombre d'espèces vont voir leur population décliner ou disparaître si elles ne peuvent plus migrer vers des espaces plus frais indiquent des chercheurs. Les espèces de ces régions doivent affronter des défis exceptionnels car, leur marge de migration vers le nord ou le sud n'étant pas suffisante pour les aider à survivre, il leur faut migrer en hauteur pour échapper au réchauffement climatique de la planète.

Après avoir étudié 1 902 espèces de plantes, d'insectes et de champignons tropicaux, Robert Colwell de l'Université du Connecticut et ses collègues en ont déduit que celles de basse altitude vont bientôt perdre en biodiversité car aucune d'entre elles n'est adaptée à des températures plus élevées et donc capable de remplacer celles qui vont migrer plus en hauteur. Dans le même temps, les chercheurs relèvent que les espèces des régions plus élevées, une fois acculées sur les sommets par le réchauffement, seront condamnées à s'éteindre.

Une autre étude indique aussi que les aires de petits mammifères présents dans le parc national du Yosemite aux États-Unis ont profondément changé sous l'effet d'un siècle de réchauffement climatique. Celles assez élevées de mammifères tels que le tamia des alpes se sont réduites tandis que celles de plus basse altitude, composées d'animaux tels que la souris naine, se sont agrandies vers les hauteurs. Craig Moritz et ses collègues disent que le réchauffement a aussi modifié la composition des communautés de mammifères de moyenne et haute altitude. Pour étayer la mesure de ces changements, les chercheurs ont comparé les résultats de leurs investigations avec un vaste ensemble de relevés effectué dans le Yosemite au début du XXe siècle par Joseph Grinnell, un biologiste de terrain dont le travail a mené au concept de "niche écologique". Malgré des fluctuations significatives, le Yosemite a gardé sa biodiversité en petits mammifères au cours de ce dernier siècle. Selon Moritz et ses collègues, le grand espace protégé par le parc pourrait conserver cette diversité en animaux en leur permettant de migrer vers des zones plus élevées en réponse au changement climatique.

source http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5887
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Mer 29 Oct - 10:24

Salut

Un gaz dont la teneur dans l’atmosphère est en très nette augmentation devrait être ajouté à la liste du protocole de Kyoto pour la lutte contre le réchauffement climatique, plaident des chercheurs américains. En effet, la quantité de trifluorure d’azote (NF3) dans l’atmosphère est quatre fois plus importante que ce qu’on avait estimé, ont montré Rey Weiss et ses collègues. Or le trifluorure d’azote est doté d’un pouvoir de réchauffement 17.000 fois plus élevé que le dioxyde de carbone.

Utilisé au cours de la fabrication des écrans plats à cristaux liquides, des circuits intégrés pour les ordinateurs ou encore des cellules photovoltaïques, le NF3 est venu remplacer les PFC (hydrocarbures perfluorés), qui participent eux aussi à l’effet de serre. Cependant on considérait que la quantité de trifluorure d’azote rejetée dans l’atmosphère était très faible.

Ce n’est pas exactement ce que révèlent les échantillons atmosphériques analysés par les chercheurs de l’Institut océanographique Scripps (Californie). L’équipe de Weiss a calculé qu’il y avait 4.200 tonnes de NF3 dans l’atmosphère en 2006 au lieu des 1.200 tonnes estimées. En 2008 il y en a 5.400 tonnes, soit une hausse annuelle de 11%.

Même si à l’heure actuelle la part du trifluorure d’azote dans le réchauffement lié à l’activité humaine est minime, elle est en nette augmentation et ne peut être négligée, estiment les chercheurs, qui publient leurs travaux dans les Geophysical Research Letters (31 octobre). Sachant que la durée de vue du NF3 dans l’atmosphère est de 740 ans et qu’il a un très fort pouvoir de réchauffement, les 5.400 tonnes on un effet équivalent à 67 millions de tonnes de CO2, ont calculé les chercheurs.

source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/
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MessageSujet: Re: Le réchauffement planétaire   Sam 1 Nov - 16:07

Salut

Les changements climatiques observés en Arctique et en Antarctique sont liés aux activités humaines et ne s’expliquent pas seulement par les variations naturelles, montrent des chercheurs.

Le Groupement intergouvernemental sur le climat (GIEC) l’a écrit noir sur blanc dans son rapport publié en 2007 : les activités humaines sont la première cause du réchauffement observé à la surface de la Terre. Cependant, les scientifiques notaient que les conclusions étaient plus difficiles à établir pour l’Antarctique, région pour laquelle les relevés de température commencent en 1945 et où d’autres phénomènes, notamment liés à la diminution de la couche d’ozone, compliquent l’interprétation des données.

Une équipe coordonnée par Nathan Gillett (University of East Anglia, GB) lève une partie de cette incertitude grâce à une nouvelle analyse des changements de températures aux pôles. Les chercheurs affirment que les variations relevées en Arctique comme en Antarctique ne peuvent pas être expliquées par les seuls facteurs naturels.

En Arctique la hausse des températures et ses effets –amincissement de la calotte glaciaire, diminution de la surface des glaces de mer…- sont bien documentés. En Antarctique les données sont moins riches : c’est surtout dans la péninsule, à l’Ouest, que la hausse des températures est marquée et que ses effets ont été observés.

Pour y voir plus clair, Gillett et ses collègues ont sélectionné certaines zones des deux régions polaires et ils ont comparé les variations de température observées dans ces zones avec celles qu’indiquent quatre modèles climatiques différents. Certains modèles prennent en compte l’influence humaine, d’autre pas, tout cela afin d’évaluer la part du forçage radiatif dû aux activités humaines et la part liée aux phénomènes naturels.

Les simulations qui ne prennent pas en compte les facteurs anthropiques ne rendent pas compte des changements observés dans la réalité, concluent les chercheurs dans la revue Nature Geosciences (AOP, 30/10/0Cool. La hausse des températures de l’Arctique et de l’Antarctique au 20ème siècle ne peut être reproduite par les modèles que lorsqu’on intègre les émissions humaines de gaz à effet de serre et de substances destructrices de l’ozone stratosphérique, écrivent les auteurs.

Connaître l’impact du réchauffement climatique global sur les régions polaires est d’autant plus important qu’il conditionne la contribution de la fonte des calottes glaciaires à la montée du niveau des océans.

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Le réchauffement planétaire

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